Deux bandeaux, une seule règle
Chaque cadre simule une mini fenêtre de navigateur — clique dans les deux pour comparer le ressenti.
"Accepter" ne marche jamais : la popup tremble, s'entoure de rouge, et "Refuser" grossit à chaque tentative pour te forcer la main. C'est le mécanisme que tu voulais construire — vu du point de vue de la personne qui le subit.
"Refuser" est mis en avant visuellement (c'est permis), mais "Accepter" fonctionne immédiatement, sans friction ni pénalité. Les deux choix sont respectés à égalité.
Pourquoi c'est encadré par la loi
RGPD & recommandations CNIL
Le consentement aux cookies doit être libre, éclairé, spécifique et univoque. Concrètement, cela veut dire qu'accepter et refuser doivent demander le même nombre de clics et le même effort — aucun des deux choix ne peut être rendu plus difficile, plus lent ou plus décourageant que l'autre.
Un bandeau qui pénalise "Accepter" (comme la démo de gauche) est un dark pattern : il ne protège pas la vie privée des utilisateurs, il leur retire la possibilité de faire un choix réellement libre — même quand l'intention de départ est bonne. La bonne pratique consiste à mettre en avant l'option qu'on recommande (ici, le refus) sans jamais punir l'autre.